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Carburants gazeux verts issus de la circularité carbone.

GAZOTECH

Nantes

Loire-Atlantique (44)

Maël Disa-Vingataramin

Gazotech : du gaz vert pour les industriels et le réseau gazier

Fondée en 2019, la start-up nantaise Gazotech a fait de la pyrogazéification son cheval de bataille. Il s’agit d’un procédé thermochimique qui fonctionne à plus de 800 degrés, et qui convertit des résidus forestiers ou des résidus agricoles secs, comme du marc de raisins épuisé, en un gaz de synthèse. 

Avec des industriels comme Cristal Union et la Florentaise au capital, la start-up collabore aujourd’hui avec Stellantis, afin d’installer une unité de production de gaz sur un site de l’industriel pour sa propre consommation. 

En parallèle, Gazotech travaille autour de l’ancienne Centrale à charbon de Gardanne, près de Marseille, pour y installer une centrale de production de gaz qui sera injecté directement dans le réseau gazier. « Nous devons lever entre 40 et 50 millions d’euros pour financer ce projet. La production de gaz devrait y être lancée courant 2028 », souligne Maël Disa-Vingataramin, fondateur et dirigeant de Gazotech. 

L’entreprise souhaite multiplier les installations de pyrogazéification en France, soit directement sur les sites des industriels, soit pour les relier au réseau de gaz. Pour l’instant, l’entreprise propose un catalogue d’unités de pyrogazéification, issues de plusieurs licences contractées avec des entreprises indiennes, canadiennes ou encore allemandes. Mais en parallèle, Gazotech mène aussi des recherches pour développer son propre gazogène. « D’ici 4 à 5 ans, nous pourrons l’industrialiser et le commercialiser », espère Maël Disa-Vingataramin.

Maël Disa-Vingataramin

Cofondateur


Un podcast réalisé par

Benjamin Robert

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